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Les supporters allument la mèche, Arsenal et Wenger ont le feu aux miches

Arsène Wenger

Crédit photo : Mitch Gunn / Shutterstock.com (22)

Arsenal et Arsène Wenger ont pris un gros coup de massue en s’inclinant lourdement à Crystal Palace lundi soir.

C’était l’un des nombreux derbies londoniens de la saison ; Arsenal a été humilié sur la pelouse de son modeste voisin Crystal Palace (3-0) lundi soir, en clôture de la 32e journée de Premier League. Une catastrophe pour les Gunners qui voient s’éloigner un peu plus, et définitivement cette fois-ci, la 4e place au classement, dernier strapontin pour la Ligue des Champions.

Les supporters furieux

Avec 1 victoire, 1 nul et 3 défaites lors de leurs 5 dernières sorties en Premier League, les hommes d’Arsène Wenger sont dans le dur. 6es à 3 points de Manchester United, les coéquipiers d’Olivier Giroud comptent 7 points de retard sur Manchester City avec un match en moins. Mathématiquement, l’espoir persiste. Mais concrètement, cela va être très compliqué.

Les supporters ne s’y trompent pas, ils ont conspué leurs joueurs et l’entraîneur français lundi soir. « Vous n’êtes pas dignes de porter ce maillot », ont-ils éructé. « On veut que tu t’en ailles », ont-il adressé à l’Alsacien. « Je comprends que nos supporters soient déçus, mais nous le sommes tous profondément », a réagi ce dernier. « Je ne pense pas que mes joueurs ne voulaient pas remporter ce match, mais nous avons perdu des duels dans des moments décisifs, et c’est ce qui fait la différence lors de matchs de ce niveau », a-t-il regretté.

Très inquiétant pour Wenger

« La manière dont nous avons joué – et perdu – est très inquiétante », a-t-il reconnu avant d’être interrogé sur son avenir. « Je ne pense pas que ça affecte mes joueurs. Je ne suis pas d’humeur à parler de ça. A l’heure qu’il est, je préfère me concentrer sur ce résultat décevant », a-t-il balayé, alors que son contrat arrivera à son terme en juin. Arsenal traverse « sa pire période depuis des années », a constaté son adversaire du soir, Sam Allardyce. Pas sûr qu’Arsène Wenger y survivra cette fois-ci.

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