Le président de l’OL, Jean-Michel Aulas, s’est exprimé pour la énième fois suite à l’arrêt définitif de la saison en Ligue 1. Par ailleurs, il a évoqué aussi l’OM.
Sur les ondes de la radio Europe 1, Aulas a admis que « sur le plan juridique, c’est un échec ». Rappelons que le Conseil d’État a jugé que la LFP pouvait légalement mettre un terme à cette saison en Ligue 1. Seules les relégations de Toulouse et d’Amiens ont été remises en cause. Jean-Michel Aulas considère que « des choses anormales » se sont « passées ». Pour lui, « la bataille n’est pas terminée »… « sur le fond ». A ses yeux, il était possible de redémarrer le Championnat de France.
« Je voulais que nous allions au bout du championnat. Il y avait deux solutions : soit on reprenait suffisamment tôt et si on n’avait pas le temps de terminer on pouvait aller, ce que d’ailleurs la Ligue italienne a proposé aussi, vers un play-off. Et puis, il y avait une deuxième action qui avait été proposée par Jean-Pierre Rivère à l’époque, qui était de cadrer les années suivantes sur l’année de la Coupe du monde du Qatar et donc d’aller jusqu’au 20 décembre », a-t-il indiqué.
Aulas n’a pas pensé qu’à l’OL…
Jean-Michel Aulas est persuadé que l’équipe de l’OL aurait pu tirer son épingle du jeu étant donné qu’il restait « 30 points à prendre ». Le président lyonnais a rappelé que son club a eu souvent « des résultats excellents sur les fins de championnat ». Par ailleurs, Aulas a assuré que sa démarche servait « l’intérêt général » des clubs français. Privés d’une partie des droits TV et de la billetterie, ces derniers vont – selon lui – « perdre entre 600 et 800 millions d’euros par une année tronquée ».
Il considère clairement que « c’est une responsabilité de la Ligue » (LFP)… alors que d’autres championnats européens ont repris ou s’apprêtent à le faire. « Il va bien falloir dans le futur, trouver pour la France un certain nombre de compensations, un certain nombre de solutions, parce que nous sommes les seuls dans les dix premières Nations à s’être arrêté et nos compétiteurs en Coupe d’Europe, eh bien, ce sont les clubs des autres nations. Oui, c’était l’intérêt général parce que je n’ai jamais demandé une mesure particulière pour l’Olympique Lyonnais », a-t-il souligné.
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