Claudio Ranieri fait partie des noms évoqués pour reprendre les rênes de l’Italie. L’entraîneur de Nantes ne dit pas non, mais…
L’Italie est au fond du trou suite à son élimination en barrages de la Coupe du monde 2018. Forcément, un changement de sélectionneur est attendu et la presse avance déjà plusieurs noms, parmi lesquels Claudio Ranieri. Problème, l’ancien champion d’Angleterre avec Leicester est sous contrat à Nantes, avec qui il réussit un bon début de saison sur le plan comptable, malgré la lourde défaite ramenée de Paris (4-1) samedi.
Ranieri ne ferme pas la porte à l’Italie
Interrogé sur le sujet ces derniers jours, le Transalpin n’avait pas fermé la porte. « C’est intéressant, mais ça ne dépend pas que de moi. Il faudrait en parler avec mon président », avait-il émis. Il s’est un peu plus étendu sur le sujet au micro de la RAI. « Être appelé par la Fédération italienne de football serait un véritable honneur, mais actuellement j’ai un contrat avec Nantes », a-t-il rappelé.
« Je ne peux pas accepter une offre les yeux fermés. Si mon président devait me libérer, il faudrait que je discute avec la Fédération. Il y a eu une apocalypse et pour que l’Italie renaisse de ses cendres, il faut du changement et une volonté commune de travailler ensemble », a-t-il poursuivi. Qu’en pense Waldemar Kita ? Après avoir été refroidi par Sergio Conceiçao l’été dernier, le président des Canaris espère ne pas revivre la même mésaventure.
Kita espère ne pas revivre le feuilleton Conceiçao
« Un départ ? Franchement, ça ne m’a pas traversé l’esprit », a-t-il répondu à Ouest-France. « Je pense que Claudio se plaît ici, qu’il est bien installé, qu’il apprécie notre contact. Maintenant, je sais que tout peut arriver ! Je n’aimerais pas qu’il se passe la même chose qu’avec Sergio… Je lui dirais alors qu’il a un contrat et qu’il doit l’honorer », a-t-il ajouté. On sait pour autant que dans le football, rien n’est jamais gravé dans le marbre et tout peut arriver…

