En décembre dernier, les dirigeants de Chelsea avaient décidé de débarquer José Mourinho. Plutôt que de rebondir au sein d’un autre championnat, le coach portugais pourrait prendre les rênes de l’équipe de Manchester United la saison prochaine et ainsi marquer le mercato de son empreinte.
Van Gaal ne réussira pas de miracles. Lorsqu’il avait posé ses valises à Manchester United en mai 2014, le manager néerlandais avait pour ambition de redorer le blason du club anglais qui ne parvenait pas à se remettre de la retraite de la légende écossaise Sir Alex Ferguson. Pratiquement deux ans après son arrivée à Old Trafford, Louis van Gaal n’a pas réussi à le faire. Les Red Devils occupent la sixième place du classement en Premier League avec 47 points au compteur.
Même s’ils ont deux matches en retard à disputer par rapport au leader Leicester City, les Mancuniens comptent déjà 19 points de retard sur les Foxes. Par conséquent, ils n’arriveront pas à être sacrés champions d’Angleterre. A défaut de cela, ils doivent mettre le paquet pour obtenir un précieux sésame en Ligue des champions. Bon nombre de dirigeants et de supporters doutent de la capacité de Louis van Gaal à atteindre cet objectif. En prime, ils ont encore en travers de la gorge l’élimination en 8es de finale de la Ligue Europa contre Liverpool (1-1, 0-2) étant donné que les Reds sont leurs rivaux éternels.
Une montagne d’or pour Mourinho
Sauf coup de théâtre, Louis van Gaal ne sera plus sur le banc de Manchester United au moment du coup d’envoi de l’édition 2016/2017. Selon le journal El País, les décideurs de l’écurie auraient déjà programmé la venue d’un certain José Mourinho. Ils seraient enclins à lui verser environ 19,3 millions d’euros par an sur le plan salarial. A défaut de signer son contrat officiellement à MU avant le 1er mai, le « Group One » aurait la garantie de percevoir une indemnité compensatoire d’environ 6,4 millions !
EXCLUSIVA | Mourinho ha firmado un precontrato con el Manchester United para sustituir a Van Gaal https://t.co/eNaH6SEn8P Por @diegotorresro
— EL PAÍS Deportes (@elpais_deportes) March 19, 2016

