Enfin débarrassé de ses pépins physiques, le milieu offensif du PSG Javier Pastore n’a pas aimé se retrouver sur le banc face à Monaco.
Depuis fin février, Javier Pastore est enfin épargné par les blessures, qui l’ont handicapé durant de longs mois. Forcément, l’Argentin qui a des fourmis dans les jambes, souhaite jouer, jouer, et encore jouer. Pour le plaisir des yeux, sa présence est indispensable tant il éclaire le jeu parisien à chacune de ses apparitions.
Pour autant, Unai Emery connaît sa fragilité physique et l’utilise donc avec parcimonie. L’entraîneur du PSG avait ainsi choisi de le laisser sur le banc le week-end dernier, au coup d’envoi de la finale de la Coupe de la Ligue remportée face à Monaco (4-1). Un choix mal digéré par l’ancien Palermitain.
Pastore agacé de ne pas débuter la finale
« C’est sûr, j’étais un peu énervé durant la semaine car je voulais jouer contre Monaco », a-t-il confié dimanche soir face à la presse, après le succès glané contre Guingamp (4-0). « Mais ce sont les choix de l’entraîneur et je les accepte. On en a beaucoup parlé entre nous, il m’a donné des explications et j’ai confiance en lui », a-t-il poursuivi.
« Je n’étais pas à 100% et c’est normal qu’il me fasse reposer d’un match à l’autre, pour qu’il n’y ait pas de surcharge et ne pas risquer une nouvelle blessure. C’est normal que, quand un joueur se sent bien, il veuille jouer tous les matchs », a plaidé Javier Pastore. De nouveau remplaçant hier soir, son entrée en jeu a coïncidé avec l’embellie parisienne.

