La FIFA a officialisé la liste des officiels retenus pour la Coupe du monde 2026. Sur les 52 arbitres centraux sélectionnés, sept viennent d’Afrique, accompagnés de 11 assistants et 2 arbitres VAR issus du continent.
Une représentation honorable, même si certaines absences majeures, comme celle du Congolais Jean-Jacques Ndala, ont rapidement fait réagir. L’homme avait pourtant dirigé la finale de la CAN 2025, ce qui rend son absence d’autant plus remarquée.
« Les arbitres retenus sont les meilleurs au monde », a justifié Pierluigi Collina, président de la Commission des arbitres de la FIFA, rappelant que ces officiels ont été suivis et évalués sur plusieurs années.
Parmi les arbitres centraux retenus, plusieurs noms bien connus du football africain figurent dans la liste, notamment le Gabonais Pierre Atcho, le Mauritanien Dahane Beida ou encore l’Algérien Mustapha Gorbal. Le Marocain Jalal Jayed et le Sud-Africain Abongile Tom complètent une sélection marquée par sa diversité géographique.
Côté assistants, l’Égypte et le Maroc se taillent la part du lion avec plusieurs représentants, tandis que le Cameroun sera représenté par Elvis Nupue. Une présence camerounaise discrète mais symbolique à ce niveau de compétition.
Enfin, pour l’assistance vidéo, deux arbitres africains ont été retenus : l’Égyptien Mahmoud Ashour et le Marocain Hamza El Fariq.
L’absence de Ndala, le grand sujet
Si la liste reflète globalement une montée en puissance de l’arbitrage africain, l’absence de Jean-Jacques Ndala reste le principal point de discussion. Considéré comme l’un des meilleurs arbitres du continent ces dernières années, il semblait avoir le profil idéal pour figurer dans cette sélection.
Ce choix illustre aussi l’exigence accrue de la FIFA, qui base désormais ses décisions sur des critères techniques, physiques et analytiques extrêmement pointus, avec un suivi constant des performances.
À l’approche du Mondial 2026, ces arbitres africains auront désormais la lourde responsabilité de représenter le continent au plus haut niveau… dans une compétition où chaque décision peut entrer dans l’histoire.

