Éliminée de la Coupe du monde 2026, l’Italie traverse une nouvelle crise. Très touché, Gennaro Gattuso n’a pas caché son émotion après la défaite face à la Bosnie.
Les images ont marqué les esprits. Quelques minutes après l’élimination de l’Italie face à la Bosnie-Herzégovine en barrages du Mondial 2026, Gennaro Gattuso est apparu brisé. Le sélectionneur italien, incapable de contenir ses émotions, a quitté l’interview en larmes, symbole d’un nouveau traumatisme pour la Nazionale.
Battus aux tirs au but (1-1, 4-1 tab) à Zenica, les Azzurri manquent une troisième Coupe du monde consécutive. Un échec historique pour une nation quadruple championne du monde.
Face aux médias, Gattuso n’a pas cherché à fuir ses responsabilités.
« Je présente personnellement mes excuses », a-t-il déclaré, la voix tremblante. Le technicien italien a tenu à saluer l’engagement de ses joueurs, tout en reconnaissant l’ampleur de la désillusion.
« Ils ont tout donné, ils ont montré de l’amour pour ce maillot. Mais ça fait mal… très mal », a-t-il confié.
Derrière ces mots, c’est toute la frustration d’un groupe qui pensait tenir sa qualification avant de s’effondrer.
L’ancien champion du monde 2006 a également refusé de pointer du doigt l’arbitrage, malgré les critiques visant l’arbitre français Clément Turpin.
« Ce qui s’est passé est juste. C’est le football », a-t-il insisté, dans un discours empreint de dignité malgré la douleur.
Arrivé sur le banc italien en juin 2025, Gattuso n’aura pas réussi à inverser la tendance. Interrogé sur son avenir, il a préféré esquiver :
« Ce n’est pas important. L’important, c’était de se qualifier. »
Mais la réalité est brutale. L’Italie n’a plus participé à une Coupe du monde depuis 2014, et cette nouvelle absence confirme une crise profonde du football transalpin.

