Le rêve s’est une nouvelle fois brisé pour Arsenal. Vingt ans après sa première finale de Ligue des champions perdue face au FC Barcelone en 2006, le club londonien a encore échoué sur la dernière marche en s’inclinant contre le Paris Saint-Germain au terme d’une séance de tirs au but irrespirable à Budapest.
Les Gunners avaient pourtant parfaitement lancé leur soirée grâce à une ouverture du score rapide de Kai Havertz. Solides, disciplinés et longtemps maîtres de leur sujet, les hommes de Mikel Arteta semblaient capables d’aller chercher le premier sacre européen de leur histoire. Mais le PSG est revenu grâce à un penalty transformé par Ousmane Dembélé avant de faire la différence lors de la séance des tirs au but. Le score final restera de 1-1 puis 4-3 aux tirs au but pour Paris.
Vingt ans après Paris 2006, un nouveau cauchemar
Pour les supporters d’Arsenal, cette défaite ravive forcément le souvenir douloureux de la finale de 2006 contre Barcelone au Stade de France. Cette année-là, les Londoniens avaient mené grâce à Sol Campbell avant de finalement s’incliner 2-1 face aux Catalans après les buts de Samuel Eto’o et Juliano Belletti.
Cette fois encore, Arsenal a cru tenir son destin entre ses mains avant de voir le trophée lui échapper. La frustration est immense tant les Gunners ont affiché un niveau exceptionnel durant toute la campagne européenne.
Cette équipe dirigée par Mikel Arteta avait pourtant tout pour entrer dans la légende. Championne d’Angleterre et impressionnante tout au long de la compétition, Arsenal était arrivée en finale avec l’une des meilleures défenses d’Europe et un collectif unanimement salué.
Mais comme en 2006, le dernier obstacle s’est révélé insurmontable. Malgré les prestations solides de Declan Rice, William Saliba, Bukayo Saka ou encore David Raya, les Londoniens repartent une nouvelle fois sans la Coupe aux grandes oreilles.
Le premier titre européen attendra encore
Avec cette nouvelle désillusion, Arsenal reste l’un des plus grands clubs européens à n’avoir jamais remporté la Ligue des champions. Cette finale était seulement la deuxième de son histoire dans la compétition après celle de 2006.
Le club londonien devra désormais digérer cette immense déception avant de repartir au combat. Car malgré cette nouvelle blessure européenne, la génération Arteta a prouvé qu’elle avait les moyens de revenir très vite au sommet du football continental.
Mais ce samedi soir à Budapest, c’est encore le goût amer d’une finale perdue qui domine dans le camp des Gunners.

