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Real Madrid : Mbappé et le penalty qui met tout le monde en colère en Espagne ! 

Le penalty refusé à Mbappé face à Gérone relance les tensions historiques autour de l’arbitrage en Espagne et ravive les vieux démons du football madrilène.

Il est des soirs où le football bascule sur un détail. Une décision, un coup de sifflet… ou son absence. Au cœur de la capitale espagnole, le match nul entre le Real Madrid et Gérone (1-1) a laissé derrière lui une trace bien plus profonde qu’un simple point perdu. Une controverse, une de plus, dans une saison où les arbitres semblent autant scrutés que les joueurs.

À la 88e minute, Kylian Mbappé s’infiltre dans la surface. L’action paraît anodine, presque classique. Mais le choc avec Victor Reis change tout. Un coup au visage, une chute, et une attente suspendue. Celle du penalty. Qui ne viendra jamais.

L’arbitre de la rencontre, Javier Alberola Rojas, choisit de ne pas intervenir. La VAR valide. Le jeu reprend. Et avec lui, une colère familière du côté madrilène. Sur les antennes de Real Madrid TV, le ton monte immédiatement.

« Madrid a mal joué, mais a également subi un arbitrage honteux », lâche la chaîne du club, avant d’enfoncer le clou avec une formule lourde de sens : « C’est la Negreira Liga ».

Une expression qui ne doit rien au hasard. Elle renvoie à une affaire encore brûlante dans le football espagnol, celle des paiements du FC Barcelone à l’ancien vice-président du comité arbitral, José María Enríquez Negreira. Depuis, chaque décision controversée alimente un climat de suspicion devenu presque structurel.

Dans ce contexte, l’action sur Mbappé dépasse le simple cadre d’un match. Elle devient un symbole. « C’est un penalty ici comme sur la lune », aurait même lancé Alvaro Arbeloa, traduisant un sentiment partagé dans le vestiaire madrilène.

Mbappé, héritier d’une longue lignée de frustrations madrilènes

Pour Mbappé, cette scène n’est pas anodine. Elle s’inscrit dans une histoire plus large, celle d’un Real Madrid souvent persuadé d’être victime d’injustices arbitrales, malgré son statut de géant européen. Des générations entières de joueurs ont vécu ces moments de frustration, de Cristiano Ronaldo à Sergio Ramos, dans une Liga où chaque décision est disséquée.

Mais à l’inverse, le club a aussi bâti sa légende sur sa capacité à dépasser ces épisodes. À transformer la colère en moteur. À faire de l’adversité une énergie. C’est ce qui a forgé l’ADN du Real, notamment en Ligue des Champions, où les retournements de situation sont devenus une signature.

Reste que ce match nul face à Gérone tombe mal. À l’approche d’un rendez-vous européen crucial, les Merengue semblaient en quête de certitudes. Ils repartent avec des doutes… et une polémique supplémentaire.

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