Depuis la prise de fonction de Javier Aguirre à la tête de Valence, plusieurs joueurs recrutés durant le mercato estival peinent à avoir du temps de jeu significatif. Les choix de l’entraîneur quant à l’équilibre entre jeunes talents et joueurs expérimentés impactent directement la gestion de l’effectif et l’utilisation des recrues les plus onéreuses.
Des recrues majeures à la peine
Parmi les recrutements les plus coûteux, Arnau Martínez, arrivé pour 5 millions d’euros, n’a été aligné que 12 minutes sous les ordres d’Aguirre, réparties sur deux matchs. Le Japonais Sato, avec un transfert à 4 millions, n’a pas joué une minute ces quatre dernières rencontres. Par ailleurs, Harvey Elliott, dont le salaire dépasse les 3 millions d’euros, totalise uniquement 69 minutes de jeu depuis la sortie de Corberán et Gourlay du staff.
Des titularisations contrastées parmi les autres renforts
Les autres renforts estivaux présentent un bilan plus mitigé. Des recrutements libres comme De Hass et Guido occupent des places de titulaires réguliers. À l’inverse, Dieng, également arrivé gratuitement, n’a été sur le terrain que 5 minutes depuis l’arrivée d’Aguirre. Concernant les prêts, Maffeo est incontournable dans la composition, tandis que le gardien Van Oevelen n’a pas encore eu de temps de jeu.
Des conséquences sur la dynamique du club
Cette gestion des recrues coûteuses qui restent souvent sur le banc pose un réel problème économique pour Valence. En l’état, le club semble privé de marges financières pour renforcer l’équipe lors du mercato hivernal. Sans intervention majeure du directeur sportif Braulio ou de l’actionnaire Meriton, Aguirre devra composer avec l’effectif actuel dans sa quête pour sauver la saison du club.

