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La Coupe du monde 2026 pulvérise tous les records de revenus

La Coupe du monde 2026 pulvérise tous les records de revenus

La Coupe du monde 2026 restera dans les annales, non seulement sur le plan sportif, mais aussi économique. Selon le média brésilien Estadão, la FIFA a généré plus de 13 milliards de dollars de revenus grâce au Mondial organisé aux États-Unis, au Canada et au Mexique. Un chiffre qui dépasse largement les 11 milliards initialement attendus.

Cette réussite financière renforce plus que jamais la volonté de l’instance dirigée par Gianni Infantino de poursuivre l’expansion de la compétition.

La Coupe du monde 2026 pulvérise tous les records

D’après Estadão, la Coupe du monde 2026 est devenue la plus rentable de toute l’histoire de la FIFA. Les recettes issues des droits télévisés, du sponsoring, de la billetterie, des partenariats commerciaux et des opérations marketing auraient permis de dépasser les 13 milliards de dollars.

L’augmentation du nombre de participants, passé de 32 à 48 équipes, a contribué à cette explosion des revenus. Avec davantage de matchs, davantage de supporters et une visibilité mondiale accrue, la FIFA a largement dépassé ses propres prévisions financières.

Vers une Coupe du monde à 64 équipes ?

Ce succès économique pourrait accélérer un nouveau changement majeur. Depuis plusieurs mois, Gianni Infantino défend l’idée d’un passage à 64 sélections dès la Coupe du monde 2030, une édition qui sera organisée sur trois continents.

Officiellement, la FIFA explique vouloir offrir davantage de places aux nations émergentes. Mais les chiffres du Mondial 2026 montrent également l’intérêt financier d’une telle réforme. Plus d’équipes signifie davantage de rencontres, davantage de diffuseurs, davantage de sponsors… et donc des recettes encore plus importantes.

Le projet continue toutefois de diviser. Plusieurs fédérations, joueurs et entraîneurs estiment qu’une nouvelle augmentation du nombre de participants risquerait de diluer le niveau sportif de la compétition et d’alourdir un calendrier déjà extrêmement chargé.

Une chose est sûre : après avoir établi un record de revenus avec la Coupe du monde 2026, la FIFA dispose désormais d’un argument économique de poids pour défendre son ambition d’un Mondial encore plus grand en 2030.

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