Dans les colonnes du journal L’Equipe, l’ancien gardien de but a déclaré que cela n’avait « rien à voir ». Barthez a rappelé qu’il avait « à peine vingt-deux piges » lorsqu’il avait soulevé la Coupe aux grandes oreilles avec ses coéquipiers marseillais. A cet âge, la légende tricolore ne pouvait « pas vivre les choses pleinement ».
En revanche, le son de cloche était différent au moment du coup de sifflet final du match France – Brésil (3-0). « J’ai vu ma vie en accéléré, comme quand tu es en train de crever, sauf que n’es pas en train de mourir. Je me suis revenu à Lavelanet à dix ans. J’en ai chialé, mais pas de joie, d’émotion, ça m’a coupé la respiration », a-t-il raconté.
Barthez et le séisme provoqué en France
Pour lui, c’est donc incomparable de remporter une Ligue des champions et une Coupe du monde. « Tu pourrais gagner quinze fois la Ligue des champions, ça ne vaudra jamais ça. La France entière s’est arrêtée de vivre pour cet instant-là, et nous ne nous en rendions pas compte. »
En plus de ces deux titres majeurs, on retrouve aussi dans son palmarès : 1 Euro, 1 Coupe des Confédérations, 2 titres de champion de France, 1 titre de champion de D2, 2 titres de champion d’Angleterre et 1 Coupe Intertoto.







