Alors que la fin de l’ère Deschamps approche, Zinédine Zidane anticipe déjà son arrivée à la tête des Bleus en travaillant sur la composition de son futur staff.
La transition se prépare en coulisses. Sauf énorme retournement de situation, Zinédine Zidane devrait devenir le prochain sélectionneur de l’équipe de France après la Coupe du monde 2026. Une perspective de plus en plus concrète, d’autant que Didier Deschamps a déjà acté son départ à l’issue du tournoi.
Sans officialiser le nom de son successeur, le président de la Fédération française de football, Philippe Diallo, a récemment laissé entendre que le choix était déjà arrêté. Dans ce contexte, Zidane n’attend pas pour préparer le terrain.
Selon plusieurs sources concordantes, l’ancien entraîneur du Real Madrid travaille déjà sur l’ossature de son futur staff. Fidèle à ses habitudes, il devrait s’appuyer sur des hommes de confiance qui l’ont accompagné lors de ses succès en club.
Parmi eux, David Bettoni et Hamidou Msaidie, deux adjoints historiques de l’époque madrilène. Leur proximité avec Zidane et leur connaissance de ses méthodes constituent des atouts majeurs pour installer rapidement une dynamique de travail.
L’empreinte de la génération 98
Au-delà de ce premier cercle, Zidane souhaite également intégrer des profils familiers du football français, notamment issus de la génération championne du monde 1998. Le nom d’Alain Boghossian revient avec insistance. Ancien adjoint des Bleus, il entretient une relation étroite avec Zidane et pourrait apporter son expérience du très haut niveau international.
Henri Émile, figure emblématique de l’encadrement tricolore, a également été consulté. Même s’il ne devrait pas revenir officiellement, ses conseils pourraient peser dans la structuration du projet.
D’autres pistes sont étudiées, comme Bernard Diomède ou Stéphane Plancque, preuve que Zidane veut bâtir un staff équilibré entre fidélité, compétence et connaissance du contexte international.
Certains membres du staff actuel pourraient toutefois être conservés, dans la continuité de ce qui avait été fait lors de l’arrivée de Deschamps en 2012. Une option qui s’inscrit aussi dans un contexte économique délicat pour la Fédération.
En attendant l’officialisation, une dernière mission attend Didier Deschamps : tenter de décrocher un ultime titre mondial avant de passer le relais. De son côté, Zidane avance déjà ses pions. En silence, mais avec une idée claire : préparer au mieux le prochain chapitre des Bleus.







