Ses larmes, ses roulades… Au Mexique (prochain adversaire) comme au Brésil, Neymar agace par son attitude sur les terrains.
Depuis le début de la Coupe du monde, Neymar fait au moins autant parler de lui pour ses prestations techniques que pour son attitude sur le terrain. Ses larmes versées au terme du deuxième match contre le Costa Rica (2-0) par exemple, ont beaucoup fait parler au Brésil qui n’a pas vraiment jugé cette émotion, aussi tôt dans la compétition, digne du champion qu’il est.
« Pour rester une pop star, Neymar doit retenir ses larmes », a par exemple commenté le journaliste de Folha de Sao Paulo, Tony Goes. Son confrère d’O Globo, Marvio dos Anjos est du même avis. « Il n’est pas normal de pleurer au deuxième match de poule, Neymar ! », l’a-t-il invectivé. Autre aspect de la star pointée du doigt : sa propension à se laisser tomber face aux contacts adverses et jouer la comédie en se roulant par terre.
Guardado critique Neymar
A deux jours de l’affronter en huitième de finale, le Mexicain Andres Guardado lui a glissé un tacle et a prévenu les arbitres. « Neymar ? On le connaît tous. Ce n’est pas à moi ni à mes joueurs de le juger, mais aux arbitres, à la FIFA. C’est son style de jeu. Neymar a l’habitude d’exagérer, de beaucoup tomber. Maintenant, notamment grâce à la VAR, les arbitres qui sont au sifflet face à lui doivent le gérer au mieux. C’est à eux de faire en sorte qu’il arrête d’en rajouter», a averti le capitaine mexicain en conférence de presse. Contre le Costa Rica, l’attaquant du PSG s’était vu refuser un penalty après visionnage de la vidéo.







