Le président de l’OM, Jacques-Henri Eyraud, doit faire face à la colère des salariés du groupe Paris-Turf.
Pour information, ce dernier édite plusieurs quotidiens hippiques et dispose, bien entendu, de sites internet pour les parieurs. Eyraud est l’actionnaire majoritaire de ce groupe de presse. Problème : ce groupe justement est placé en redressement judiciaire et ce depuis le mois de mai. En coulisses, il semble que le boss de Free, Xavier Niel, soit en bonne position pour prendre les rênes.
Cas échéant, il devrait gérer des journaux comme Paris-Turf, Bilto… Toutefois, son arrivée potentielle n’emballe pas du tout les salariés (250 personnes employées, dont 120 journalistes titulaires et 50 pigistes selon Capital)… Ces derniers s’attendent à des départs en masse (licenciements, fin de contrats pour les pigistes…). Ils sont en grève sur les deux sites basés à Paris et Aix-en-Provence.
Eyraud pointé du doigt
Depuis plusieurs semaines, ils sont privés de salaire. Selon La Provence, « une dizaine de salariés » se trouvait à la Commanderie ce matin. Ils voulaient faire part de leur mécontentement. Ces salariés ont déployé une banderole : « Jacques-Henri Eyraud escroc ». Sans surprise, Eyraud n’a pas croisé ces personnes a contrario de plusieurs joueurs de l’OM.
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