Le 28 septembre 2017, le Bayern Munich décidait de se séparer de Carlo Ancelotti, au lendemain d’une défaite (3-0) subie au Parc des Princes face au Paris Saint-Germain en Ligue des Champions. Après un intérim de Willy Sagnol puis un retour de Jupp Heynckes, le club bavarois a installé Niko Kovac sur le banc. De son côté, l’Italien a rebondi à Naples. Interrogé sur cet épisode, le président du conseil d’administration Karl-Heinz Rummenigge émet des regrets.
La réaction d’Ancelotti a surpris Rummenigge
« Après un an et demi au Bayern, les choses n’avaient pas pris une bonne tournure. Les résultats n’étaient pas ceux que le club espérait. Peut-être que nous aurions dû attendre avant de nous séparer de lui », a-t-il concédé dans les colonnes de La Gazzetta dello Sport, avant de raconter la façon dont la séparation s’est passée, et la réaction de Carlo Ancelotti qui l’a surpris.
« Il a compris, s’est levé de sa chaise, m’a serré contre lui et m’a dit : d’accord. Tu n’es plus mon patron, mais tu restes mon ami. Après quoi, j’ai presque pleuré parce que je ne m’attendais pas à cela. Je croyais qu’il serait un peu en colère parce qu’il était renvoyé. Mais il m’a montré qu’il est un grand homme », a confié Karl-Heinz Rummenigge. Carlo Anlceotti, l’éternelle grande classe.
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