Penalty, pas penalty ? Pour les Madrilènes Lucas Vazquez et Cristiano Ronaldo, la sanction sifflée contre la Juventus Turin est logique.
Difficile de faire plus cruel pour la Juventus Turin que ce qu’elle a vécu mercredi soir à Santiago Bernabeu (1-3). Etre éliminée sur un penalty à la dernière seconde après avoir réalisé l’un des plus gros exploits de l’histoire, à savoir remonter trois buts en quart de finale de Ligue des Champions en terrain adverse face au Real Madrid double tenant du titre… Les Bianconeri avaient de quoi être frustrés, et ils le sont terriblement.
Pas de discussion possible pour Vazquez
Reste que la faute de Medhi Benatia sur Lucas Vazquez semble bel et bien exister. Si certains, les Italiens les premiers estiment qu’elle n’était pas suffisante pour siffler un penalty à cet instant du match, pour les Madrilènes la sanction est logique. « Il y a clairement penalty. Alors que je contrôlais le ballon, le défenseur central me passe par-dessus, il n’y a pas de discussion possible. C’est normal de les voir protester après un tel match, mais il n’y a pas de débat. Ça doit nous servir de leçon. Quand on se relâche, on le paie », a estimé Lucas Vazquez après la rencontre.
Ronaldo ne comprend pas les protestations
Un avis partagé par Cristiano Ronaldo qui n’a pas fait de sentiment au moment de transformer le penalty. « Je ne comprends pas que la Juve puisse protester. Lucas a été chargé par derrière. S’ils ne font pas faute, il y a but derrière. Pendant le match, Benatia et les autres ont donné beaucoup de coups par derrière, c’est leur manière de jouer », a-t-il réagi. « Nous avons souffert, ça nous servira de leçon. Dans le football, rien n’est acquis. Il faut se battre jusqu’au bout », a-t-il ajouté.







