A l’heure du premier affrontement entre les deux équipes en Ligue des Champions, le président de Naples, Aurelio De Laurentiis critique le PSG.
Le Paris Saint-Germain accueille Naples ce mercredi soir au Parc des Princes à l’occasion de la 3e journée de la phase de groupes de la Ligue des Champions (présentation et solutions pour voir le match ici). L’occasion pour le président du club italien Aurelio De Laurentiis de donner son avis sur son adversaire du jour, dont le modèle économique fait quelque peu grincer des dents.
De Laurentiis critique le modèle économique du PSG
« Paris a une capacité très forte, grâce au fait qu’il n’a pas de problème économique. Si son bilan est dans le rouge, comme un prestidigitateur, il fait comme ça (il retourne la feuille posée devant lui), et le bilan devient blanc », s’est-il plaint auprès du journal Le Parisien. « Pour moi, le football n’est pas un moyen de faire d’autres investissements, comme pour le Qatar. C’est une industrie, comme lorsque je fais des films », a-t-il poursuivi.
« Avec les Russes, les Qatariens, les Arabes et peut-être les Chinois dans le futur, c’est très facile de cacher les financements. Si les Qatariens sponsorisent le PSG via Qatar Airways à hauteur de 100ME sur le maillot, personne ne dit rien », a-t-il estimé. L’UEFA a toutefois déjà retoqué ces contrats arrangés à l’amiable en diminuant leur montant dans ses calculs du fair-play financier. Pour Aurelio De Laurentiis, les gestionnaires du PSG sont des gens courtois et appréciables. Le problème vient du propriétaire.
« Jean-Claude Blanc était à la Juventus. On s’est beaucoup fréquentés à la Ligue. Il est très correct, très professionnel. Je connais Nasser Al-Khelaïfi, c’est une personne formidable. Je n’ai rien à dire, le problème, c’est au-dessus. C’est un problème politique. Le Paris Saint-Germain pourrait s’appeler Paris Qatar », a-t-il conclu.







