Le président de l’OL, Jean-Michel Aulas, n’est pas du tout emballé par le projet de Super Ligue européenne.
Rappelons que pour le moment, aucun club français ne fait partie de la liste – qui en comporte douze à l’heure actuelle – en vue de disputer la Super Ligue. Même le PSG ne souhaite pas prendre part à cette nouvelle compétition. Furieux, les décideurs de l’UEFA – qui défendent bec et ongles la Ligue des Champions – sont prêts à frapper fort en termes de sanctions. Selon le Daily Mail, les douze écuries gagneraient en justice si l’instance européenne décidait de bloquer leur projet.
Mais pour l’ancien président de la LFP, Frédéric Thiriez, le spécialiste interrogé par le média britannique a fermé les yeux sur quelque chose de crucial. « Cet expert raisonne en droit de la concurrence mais oublie la spécificité du sport et l’article 165 du traité de Lisbonne. Les clubs peuvent légalement être sanctionnés et j’espère qu’ils le seront si ce projet voit le jour », a-t-il indiqué via Twitter.
Aulas enfonce un peu plus le clou !
Via son compte Twitter, Jean-Michel Aulas a écrit avoir bien pris note de l’information mise en avant par Thiriez qui est avocat. Pour le patron de l’OL, « on peut y ajouter que cette Super League n’obtient pas l’adhésion populaire, car elle met en avant les vertus de l’argent contre l’esprit de fair-play, alors que nous devons être plus solidaires ». Pour l’homme d’affaires, il faut rester proche des fans qui en règle générale ne sont pas emballés par cette Super Ligue européenne.
« Quand les GAFAM sont de plus en plus forts, où tous nos supporters sont privés de stade et de lien social, nous devons construire des ponts, pas des murs. Construire ensemble avec Nasser (Al-Khelaïfi) l’avenir d’un football où la méritocratie sportive et l’émotion ne sont pas oubliées. » On l’a compris, Aulas n’a pas l’intention d’inscrire l’OL dans cette Super Ligue où pourraient figurer bientôt trois autres clubs.
Images de IconSport







