Alors que son successeur Sylvinho est déjà menacé, l’ancien entraîneur lyonnais Bruno Genesio sait comment l’OL va rebondir.
Ca va mal à Lyon qui reste sur une série de sept matchs sans victoire dont six en championnat (3 nuls, 3 défaites) et pointe désormais à la 11e place au classement avec un seul point d’avance sur le premier relégable. Inexpérimenté, Sylvinho paraît démuni. Alors que Jean-Michel Aulas a demandé au directeur sportif Juninho de l’aider plus, l’ancien entraîneur Bruno Genesio a lui aussi connu des périodes de turbulences. Il sait comment en sortir.
Une ou deux victoires et ça repart
« L’équipe a perdu confiance et peut-être qu’elle a besoin de faire une série. Le plus difficile, c’est de sortir de cette spirale négative, a-t-il réagi au micro de beIN Sports. « Il faut un peu plus de temps, il y a eu des changements. Moi, je lis et j’entends beaucoup de choses. Mais je pense que dans ces moments-là, ce qui fait la force d’un club c’est la stabilité, avoir une réflexion stable et ne pas céder à n’importe quel chantage », a-t-il jugé, alors que certains observateurs commencent à réclamer la tête de Sylvinho.
L’union de tout le club permettra de rebondir pour Genesio
« La force d’un club c’est la stabilité. Je ne sais pas s’il y a un manque de constance (des joueurs). Il y en a quand même qui ont de l’expérience. Il faut rester ensemble. Lyon a toujours connu des moments difficiles mais s’en est toujours sorti. Il faut continuer. Les choses vont revenir dans le bon sens dès qu’une ou deux victoires vont s’enchaîner », a présumé Bruno Genesio. « Je me souviens l’an dernier, on avait fait 2-2 à Caen avant d’aller gagner à Manchester City et d’enchaîner. Il faut que tout le monde soit dans le même bateau. Si vous ne sentez pas autour de vous des gens pour vous aider à remonter, c’est trop compliqué », a-t-il poursuivi.
« J’ai eu la chance d’avoir cette osmose autour de moi à l’OL, quelles que soient les circonstances. Les clubs forts s’en sortent en étant ensemble. Le moment le plus compliqué a été l’élimination contre le CSKA Moscou (en Ligue Europa en 2018). On jouait Marseille trois jours après. Le président est venu me voir. J’ai senti un élan derrière moi au club, avec le staff, Bernard Lacombe. Je crois que c’est comme ça qu’on règle les situations de crise », a considéré l’ancien coach de l’OL.
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