Le président de la Fédération Française de Football, Noël Le Graët, ne supporte plus le fait de voir une aussi mauvaise pelouse au Stade Vélodrome.
A l’image du président et du directeur sportif de l’OM, autrement dit Jacques-Henri Eyraud et Andoni Zubizarreta, le dirigeant a envoyé une lettre au… maire de la ville de Marseille : Jean-Claude Gaudin. Tout d’abord, Le Graët a écrit que l’OM sortait vraiment d’une belle saison en renouant « avec les succès sportifs » tout en suscitant « un large enthousiasme auprès des Français ». Le président de la 3F a apprécié le « parcours exemplaire en Ligue Europa » avec malheureusement à la clé un revers cuisant en finale contre l’Atletico Madrid (0-3).
Après cela, Noël Le Graët est entré dans le vif du sujet ou plutôt de la polémique qui concerne l’état du gazon du Stade Vélodrome. « Comme vous le savez, la pelouse est le terrain d’expression privilégié des joueurs. Celle de l’Orange Vélodrome a terminé au 16e rang des pelouses de Ligue 1, un classement qui pèse négativement sur l’image du stade et aussi sur les performances de son équipe résidente », a écrit l’homme d’affaires dixit La Provence. A ses yeux, il est « essentiel » qu’un club comme l’Olympique de Marseille puisse offrir « aux joueurs, au public et aux diffuseurs » des « conditions de jeu optimales et des infrastructures de très haute qualité ».
Le Graët veut secouer le cocotier à Marseille
Le Graët a donc demandé à Jean-Claude Gaudin d’intervenir en personne pour qu’Arema, qui est la société qui gère l’exploitation de l’enceinte, « effectue les investissements nécessaires » au plus vite pour corriger le tir. En ce qui concerne l’équipe de France, le président de la FFF n’a pas caché que l’état de la pelouse marseillaise ne l’incitait pas à organiser des matches au Stade Vélodrome. Noël Le Graët est « particulièrement attentif » à l’évolution de ce dossier en vue des « mois à venir ». Il espère sincèrement que le duo Gaudin – Arema interviendra très vite. Histoire que les Bleus de Didier Deschamps puissent bénéficier de « l’impact » du public marseillais.







