Hatem Ben Arfa va-t-il finir par craquer ? Alors qu’Unai Emery l’a de nouveau écarté du groupe, son agent Michel Ouazine est inquiet.
Comme nous vous l’indiquions plus tôt dans la journée, Hatem Ben Arfa a de nouveau été mis à l’écart du groupe professionnel du Paris Saint-Germain. Rien à voir avec l’orteil écrasé de Neymar lors d’un entraînement la semaine passée ou avec une quelconque bêtise qu’il aurait faite depuis sa réintégration forcée. Simplement, Unai Emery et Nasser Al-Khelaifi ne comptent plus sur lui et le lui rappellent une nouvelle fois avec ce renvoi en équipe réserve.
Emery justifie la mise à l’écart de Ben Arfa
« Tous les joueurs connaissent leur situation au début de la saison, lui aussi. Mardi (à la veille du choc de Ligue des Champions face au Bayern Munich, 3-0), j’ai convoqué le groupe pour une mise au vert donc j’ai travaillé avec les joueurs qui venaient à la mise au vert. Là, c’est pareil. Hier, il s’est entraîné avec l’équipe et aujourd’hui vendredi on va s’entraîner avec les joueurs qui vont à la mise au vert ensuite. C’est pareil pour les autres joueurs de la réserve comme Callegari ou Descamps », a plaidé Unai Emery ce vendredi.
L’agent de Ben Arfa inquiet
Hatem Ben Arfa et son avocat ne voient pas les choses de la même façon et ont décidé de saisir la commission juridique de la LFP pour dénoncer ce traitement particulier. De son côté, son agent est inquiet pour la santé mentale du milieu de terrain offensif de 30 ans. « On ne cherche pas le bras de fer. On n’a aucun contact avec le PSG. Hatem subit la situation », a réagi Michel Ouazine auprès de la radio Le Mouv.
« C’est un acharnement, c’est pour le faire craquer. Hatem doit être respecté, il n’a pas demandé à signer ce contrat sous la force. Le harcèlement, c’est délicat. (…) Hatem est fort dans sa tête, il me donne des leçons mais j’ai un petit peu peur. On ne sait pas ce qui peut arriver. Je serais le premier à me sentir responsable », a-t-il ajouté. Visiblement, Hatem Ben Arfa et la direction du PSG sont aussi têtus l’un que l’autre. Chacun campant sur ses positions, le dossier devra probablement être tranché par les instances compétentes.







