L’entraîneur du PSG Thomas Tuchel a décidé de priver ses joueurs de leur jour de repos, suite au nouvel accroc subi face à Nice (1-1).
Le Paris Saint-Germain a de nouveau trébuché samedi lors de la 35e journée de Ligue 1, accrochant un match nul (1-1) au Parc des Princes face à Nice grâce à un penalty de Neymar après avoir concédé l’ouverture du score aux Aiglons. Le club de la capitale reste sur une seule victoire sur ses sept derniers matchs (accompagnée de trois défaites et deux nuls en championnat et de la finale perdue de Coupe de France). Une série noire qu’a essayé de justifier Thomas Tuchel.
Le PSG joue comme si c’était un match amical
« C’est une phase un peu bizarre. On a gagné le Championnat très tôt. Il nous manque des choses, c’est évident. On joue le match comme si c’était un amical », a-t-il constaté. « On manque de tension avant le match, moi aussi, c’est normal. Il n’y a rien à gagner, pas d’objectifs à atteindre. Nous ne sommes pas contents de notre jeu, on manque de rythme, d’agressivité, d’accélération. Je peux comprendre », a-t-il analysé.
« Ça montre aussi à quel point mon équipe a été extraordinaire jusqu’à la trêve (de mars). La défaite en finale de la Coupe de France, c’est super dur. Mais c’est dur pour nous de retrouver notre meilleur niveau en Ligue 1, c’est pour ça que ce n’est pas facile de gagner », a-t-il plaidé, avant de se projeter sur l’avenir. « Les matches maintenant, je suis un peu indulgent parce qu’ils ont très bien fait. C’est absolument nécessaire de trouver des solutions pour la saison prochaine pour améliorer notre cadre », a-t-il prévenu.
Tuchel supprime le jour de repos
Indulgent, l’Allemand ne l’est peut-être pas tant que cela. Suite à ce nouvel accroc face à Nice, l’entraîneur parisien a décidé de supprimer le jour de repos prévu ce dimanche pour les joueurs, rapporte RMC. Comme il l’avait déjà fait jeudi dernier après la défaite à Montpellier (3-2). Cela sera-t-il suffisant pour maintenir son groupe sous pression ? Pas sûr du tout, d’autant que les trois derniers adversaires de la saison (Angers, Dijon et Reims) ne sont a priori pas de nature à galvaniser les troupes.







