Le PSG souhaite pousser l’attaquant brésilien Lucas vers la sortie. Mais il n’a pas l’intention de le brader.
En raison de ses investissements colossaux l’été dernier (plus de 400 millions d’euros d’indemnités de transfert pour Neymar et Kylian Mbappé et une hausse de sa masse salariale), le Paris Saint-Germain a besoin de faire entrer de l’argent dans ses caisses d’ici au 30 juin 2018 (entre 50 et 75 millions d’euros selon les estimations) afin d’équilibrer ses comptes et répondre ainsi aux exigences du fair-play financier.
Pour ce faire, le leader de Ligue 1 va chercher à vendre un, deux ou trois joueurs dès ce mois de janvier, afin de ne pas avoir le couteau sous la gorge en fin de saison. Il possède dans ses rangs plusieurs joueurs, offensifs en particulier (Javier Pastore, Angel Di Maria, Lucas, Hatem Ben Arfa), susceptibles d’intéresser de grands clubs européens et rapporter les liquidités espérés. Mais les clients ne voudront pas surpayer ces joueurs pour autant.
Le PSG demanderait 40 M€ pour Lucas
Or, c’est ce que le PSG aimerait faire concernant Lucas, si l’on se fie aux informations publiées par le journal Le Parisien ce mardi. Selon lui, 40 millions d’euros minimum seraient demandés pour libérer le Brésilien. Un montant pas fixé au hasard puisqu’il s’agit de celui déboursé par le club de la capitale en janvier 2013 pour le recruter à Sao Paulo. Mais sachant que l’attaquant de 25 ans a montré ses limites au plus haut niveau, ne dispose plus que d’un an et demi de contrat et n’a quasiment pas joué depuis le début de la saison (79 minutes), difficile d’affirmer qu’un club européen sera prêt à payer ce prix-là.
Manchester United a un temps été annoncé sur les rangs. Mais José Mourinho privilégierait un prêt, ce qui n’a aucun intérêt pour le PSG. Liverpool vient de perdre Philippe Coutinho (parti au Barça contre 160 millions d’euros bonus compris). Une place est donc à prendre chez les Reds mais Riyad Mahrez voire Thomas Lemar auraient la préférence des dirigeants. Recaser Lucas (qui semble vouloir refuser de rejoindre un club moins huppé) ne s’annonce pas simple.







