Cristiano Ronaldo (Juventus Turin) a évoqué plusieurs sujets bouillants dont son départ du Real Madrid (mercato / transfert) ou encore l’affaire de viol présumé.
Au cours d’une interview accordée à France Football, l’attaquant de la Juventus a confié que le fait de « gagner un sixième Ballon d’Or n’est pas une obsession » pour lui. En effet, l’international portugais considère qu’il est depuis longtemps une légende du football moderne. « Je sais déjà, dans mon fort intérieur, que je suis un des meilleurs joueurs de l’histoire. Bien sûr que j’ai envie de le gagner, ce sixième Ballon d’Or ! Ce serait un mensonge de vous dire l’inverse. Je bosse pour ça », a-t-il admis. Visiblement, « CR7 » pense « le mériter » après la saison dernière notamment. Ensuite, le natif de Funchal a évoqué son transfert retentissant acté durant le dernier mercato estival.
Cristiano Ronaldo avait besoin de tourner la page Real Madrid et de filer à la Juventus. « J’ai accompli beaucoup de bonnes choses à Madrid et passé des moments incroyables, dont je me souviendrai toujours, avec des équipiers de très grande valeur. Les fans, également. Mais je crois qu’après neuf années là-bas, le temps était venu pour moi de changer de club et de bouger. » Au passage, l’ancien joueur de Manchester United a taclé le président Florentino Pérez. A ses yeux, le dirigeant espagnol ne le « considérait plus comme au début » et tenait un discours particulier.
Ronaldo et l’affaire qui lui fait du tort
En clair, Pérez disait vouloir le conserver tout en indiquant que son départ ne serait « pas un problème » pour lui et les autres dirigeants. Enfin, Cristiano Ronaldo a ouvert une parenthèse consacrée à l’affaire de viol présumé. Rappelons qu’une femme l’accuse d’avoir abusé d’elle à Las Vegas il y a déjà plusieurs années. En privé, « CR7 » a « donné des explications » à sa compagne du moment. Pour l’heure, il n’a pas parlé de cela à ses enfants qui sont encore jeunes. « Le pire, c’est pour ma mère et mes sœurs. Elles sont abasourdies, et en même temps très en colère. C’est la première fois que je les vois dans cet état-là. »







