Après l’échec de la Nazionale dans la course au Mondial 2026, un changement majeur se profile. Gennaro Gattuso devrait quitter son poste et la Fédération italienne travaille déjà sur sa succession.
L’Italie s’apprête à tourner une nouvelle page. Éliminée de la Coupe du monde 2026, la Nazionale est entrée dans une phase de reconstruction accélérée. Dans ce contexte, Gennaro Gattuso est sur le départ, et la Fédération italienne (FIGC) veut rapidement installer un nouveau sélectionneur expérimenté.
Selon plusieurs sources en Italie, quatre profils majeurs se dégagent déjà : Antonio Conte, Roberto Mancini, Simone Inzaghi et Massimiliano Allegri.
Quatre profils de poids… mais sous contrat
Le principal obstacle reste contractuel. Tous les candidats ciblés sont actuellement engagés avec des clubs.
Antonio Conte, déjà passé sur le banc de la sélection (Euro 2016), serait ouvert à un retour. Mais son club actuel, dirigé par Aurelio De Laurentiis, pourrait freiner toute négociation, d’autant que son contrat court jusqu’en 2027.
Simone Inzaghi, aujourd’hui en poste à Al Hilal, dispose également d’un contrat solide, avec un salaire estimé à plus de 25 millions d’euros par an. Un paramètre difficile à contourner.
Massimiliano Allegri représente une autre option crédible. Son profil, axé sur l’organisation et l’efficacité, correspond aux besoins actuels de la Nazionale. Mais là encore, son engagement avec l’AC Milan (jusqu’en 2027) complique la situation.
Enfin, Roberto Mancini, désormais à Al Sadd, n’a jamais caché son envie de revenir pour effacer l’échec face à la Macédoine du Nord. Son expérience internationale joue en sa faveur.
La FIGC doit agir vite. Dès le mois de septembre, l’Italie entamera la Nations League avec un calendrier relevé : Belgique, Turquie et France, en matches aller-retour.
Avant cela, deux rencontres amicales sont prévues en juin. En attendant la nomination officielle du nouveau sélectionneur, une solution intérimaire est envisagée. Le nom de Silvio Baldini, actuel coach des Espoirs, circule pour assurer la transition.
Au-delà du choix du futur sélectionneur, c’est toute l’organisation du football italien qui est remise en question. Avec une possible démission de son président, la FIGC entre dans une période charnière, où chaque décision comptera pour relancer une sélection en perte de repères.







