Sacrée championne d’Angleterre la saison passée, l’équipe de Leicester participe actuellement à la Ligue des champions. Pour le gardien Kasper Schmeichel, c’est un privilège de disputer cette compétition européenne. Pour lui, il faut arrêter de se lamenter au sujet du calendrier qui est surchargé pour bon nombre d’autres entraîneurs et joueurs.
A 29 ans, Kasper Schmeichel savoure pleinement le fait de disputer, pour la première fois de sa carrière, la Ligue des champions. Le 14 septembre dernier, Leicester a réussi son entrée en piste en infligeant une correction à Bruges sur son terrain (3-0). Avant d’affronter Porto et Copenhague, les Foxes ont donc pris un excellent départ en C1 en vue de la qualification pour les 8es de finale. Maintenant qu’il a senti le parfum de la Ligue des champions, le gardien de but danois a conscience que c’est « encore autre chose » par rapport à la Premier League.
Le fils de Peter Schmeichel, qui avait brillé à Manchester United durant les années 90, a misé sur la modestie avant les cinq autres rencontres à disputer au sein d’un Groupe G qui n’est pas trop relevé sur le papier. « On va essayer de jouer comme l’année dernière, afficher un état d’esprit et une détermination similaires, et on verra ce qui se passera », a-t-il déclaré selon le site de l’UEFA. Forcément, le fait de se hisser parmi les 16 meilleurs clubs européens cette saison serait déjà une belle satisfaction pour la formation dirigée par le manager italien Claudio Ranieri.
Schmeichel ne voit aucun aspect négatif
Même si la Ligue des champions pompe forcément de l’énergie aux joueurs de Leicester, Kasper Schmeichel a refusé de pleurnicher à ce sujet. Pour lui, le calendrier est tout sauf une excuse lorsqu’on a la chance de prendre part à la C1 qui procure une « adrénaline » exceptionnelle susceptible de « faire oublier la fatigue » au fil des rencontres. « Il ne faut pas oublier que la majorité d’entre nous était déjà là en Championship (D2 anglaise), où le championnat compte 46 journées, en plus des matches de coupe, donc on jouait beaucoup, déjà, à cette époque. »
Le portier scandinave croit que seuls des déplacements lointains auraient pu éventuellement avoir une grosse incidence sur la forme des Foxes. « On a eu de la chance au tirage dans le sens où on n’a pas de très longs déplacements à effectuer (Belgique, Danemark et Portugal), donc ça ne va pas nous changer tant que ça. » A l’image de ses partenaires, Kasper Schmeichel veut croquer à pleines dents dans cette belle aventure européenne. En effet, il faudra un autre miracle pour que Leicester soit toujours en lice en Ligue des champions la saison prochaine…







