Le président lyonnais Jean-Michel Aulas n’a pas du tout apprécié le scénario du match à Monaco (3-2) dimanche soir lors de la 24e journée de Ligue 1.
Les semaines se suivent et ne se ressemblent pas pour Lyon. Il y a dix jours, les coéquipiers de Nabil Fekir venaient de battre le PSG (2-1) en championnat et l’ASM à Louis II en Coupe de France (2-3) en l’espace de 72 heures. Depuis, ils viennent de s’incliner à Bordeaux (3-1) le week-end dernier et désormais à Monaco (3-2), dimanche soir, lors de la 24e journée de Ligue 1. Une défaite ennuyeuse face à un concurrent direct pour une place en Ligue des Champions.
Et très rageante car les Rhodaniens ont rapidement mené 2-0 grâce à des buts de Mariano Diaz (12e) et Bertrand Traoré (27e), et se sont retrouvés en supériorité numérique toute la seconde mi-temps après l’exclusion de Keita Baldé à la 44e minute. Mais les Monégasques ont trouvé les ressources pour recoller par Keita Baldé (31e) et Radamel Falcao (37e), avant que Ronny Lopes ne crucifie les Lyonnais à la 88e. A la limite de la faute professionnelle pour le président Jean-Michel Aulas.
Un gâchis pour Aulas
« J’avais beaucoup encouragé les joueurs pour qu’on s’améliore de match en match, mais là franchement ils doivent vraiment s’interroger et se remettre en cause, car le match est vraiment raté à partir de la mi-temps alors qu’on avait tout pour bien réussir », a déploré le boss de l’OL. « Pas de rythme, pas assez d’engagement. Est-ce que c’est parce qu’on était sûr de nous et qu’on croyait que les choses allaient bien se passer ? »
« Match à rayer de nos mémoires, car ce n’est pas un bon match. C’est un match qui aurait pu nous apporter tellement de satisfactions, tout était tellement en ordre pour faire un bon résultat », s’est plaint JMA. « Les joueurs ne se sont pas surpassés. C’est un gâchis. On semblait supérieurs techniquement mais on n’a pas accéléré. J’ai vu une équipe un peu tétanisée alors que tout semblait nous réussir. Il y a un travail mental à faire. Il faut faire redescendre sur terre des joueurs qui ont cru qu’ils allaient gagner car ils se sentaient bons », a-t-il conclu.







