La légende argentine Diego Maradona a été critiquée par un arbitre qu’elle connaît « bien » : Edgardo Codesal.
Ce dernier avait arbitré la finale de la Coupe du monde 1990 entre la RFA et l’Argentine (1-0). Par le biais de La Nacion, Codesal a taclé « El Pibe de Oro ». « Il était un leader et faisait des choses incroyables sur le terrain. Mais il est l’une des pires personnes que j’ai rencontrées dans ma vie », a lâché l’homme qui s’est reconverti en tant que dentiste.
En Argentine, Edgardo Codesal n’est pas apprécié par les fans de l’Albiceleste. Ces derniers lui reprochent d’avoir expulsé deux joueurs (Monzon et Dezotti) en plus d’avoir accordé un penalty transformé par Andreas Brehme… à la 85e minute de jeu. Pour sa part, Codesal pense avec le recul qu’il aurait dû être bien plus sévère envers Maradona. « Il aurait pu être expulsé avant le match à cause de l’insulte qu’il a fait à l’ensemble du stade. »
Maradona avait pété un plomb
Au moment de l’hymne national argentin, Diego Maradona avait entendu des sifflets qui descendaient des tribunes du Stade Olimpico de Rome. Furieux, « El Pibe de Oro » avait lâché une insulte… qui n’était pas passée inaperçue puisqu’il était filmé à ce moment-là. « Il aurait pu être expulsé avant le match à cause de l’insulte qu’il a faite à l’ensemble du stade. J’ai essayé de le calmer mais il ne voulait pas comprendre. Je lui avais dit de ne pas perdre la tête, de montrer quel genre de joueur il était. »
Après l’expulsion de Pedro Monzon à la 65e minute, Maradona avait pointé du doigt Edgardo Codesal. « A un moment, donné, il m’a dit qu’il savait que la FIFA m’avait envoyé pour un vol. J’aurai aussi pu lui montrer le carton rouge. (…) Une fois il était venu dans cette ville (Queretaro). Je l’avais entendu dire qu’il savait qu’il y avait des voleurs ici. Trente ans se sont écoulés et il veut justifier ce qu’il n’a pas accompli sur le terrain. »
Apparemment, Maradona n’est pas le seul à détester Codesal… « La façon dont les Argentins m’ont traité et comment ils continuent de le faire fait mal. Il y a des Argentins qui m’écrivent sur Facebook et espèrent que mes enfants ainsi que mes petits-enfants attraperont le Covid-19, qu’ils mourront et que je verrai la souffrance. Il y a une maladie mentale totale dans le mélange du football avec la vie », a-t-il déploré… même s’il ne veut pas faire une généralité.
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