Retour à la case départ pour Bordeaux après l’échec des négociations avec Thierry Henry. Claudio Ranieri ne serait pas chaud non plus.
Les cannelés sont cuits pour Bordeaux sur le dossier Thierry Henry. Après s’être rencontrés à Londres, les deux parties n’ont pas réussi à trouver un terrain d’entente, le champion du monde 1998 ne succédera donc pas à l’Uruguayen Gustavo Poyet (débarqué suite à ses critiques formulées à l’encontre de sa direction à propos du transfert à Montpellier de l’attaquant Gaëtan Laborde) sur le banc. Plusieurs raisons ont apparemment fait capoter les discussions de part et d’autre.
Henry à Bordeaux, c’est cuit
Selon L’Equipe, Thierry Henry n’aurait pas obtenu suffisamment de garanties sportives et financières. L’ancien attaquant d’Arsenal aurait demandé trois recrues avant la fin du mercato, que les Girondins n’étaient pas disposés à lui offrir. Par ailleurs, il aurait estimé que l’enveloppe de 80 millions d’euros allouée au recrutement sur trois ans était insuffisante pour bâtir une équipe compétitive et obtenir des résultats rapides.
De leur côté, les Marine et Blanc auraient été échaudés par ses prétentions salariales : 200 000 euros brut par mois, auxquels s’ajoutaient la commission de son agent ainsi que plusieurs demandes liées à sa vie familiale. Après dix jours d’espoir dans les rangs des supporters bordelais, le dossier est visiblement à jeter aux orties. Dès lors, quel entraîneur les Girondins vont-ils nommer ? Parmi les cibles évoquées figure Claudio Ranieri.
Ranieri s’éloigne aussi
Mais toujours selon L’Equipe, le technicien italien (qui sort d’une saison très contrastée à Nantes) ne serait pas emballé à l’idée de poursuivre sa carrière en Ligue 1, après y avoir déjà entraîné les Canaris et l’AS Monaco. Selon toute vraisemblance, le préparateur physique Eric Bédouet devrait donc continuer à assurer l’intérim encore quelques temps.







