L’OM doit-il sérieusement envisager de céder son meneur de jeu Dimitri Payet dès cet hiver pour se donner de l’air financièrement ?
En grande difficulté sportive depuis le début de la saison (l’équipe reste sur 9 défaites en 13 matchs toutes compétitions confondues), l’Olympique de Marseille pourrait profiter du mercato d’hiver pour se renforcer à un ou deux postes clés. Problème, de grosses dépenses ont déjà été consenties depuis l’arrivée de Frank McCourt, en particulier l’été dernier. La marge de manœuvre est donc désormais réduite et le club devra très vraisemblablement vendre des joueurs avant de pouvoir recruter.
Vendre Payet, la solution pour l’OM ?
Des joueurs peu ou pas utilisés, comme Grégory Sertic, Aymen Abdennour ou Tomas Hubocan, mais aussi des joueurs jugés pas assez performants, comme Valère Germain et Kostas Mitroglou, sont invités à se diriger vers la porte de sortie, ce qui permettrait de récupérer quelques liquidités et d’alléger la masse salariale. Malheureusement pour l’OM, les offres ne se bousculent pas. Dans ces conditions, les dirigeants marseillais doivent-ils accepter de se délester d’un joueur mieux coté, capable de rapporter plus gros ?
Les regards sont actuellement tournés vers Dimitri Payet, peu performant ces dernières semaines et dont les relations avec certains de ses coéquipiers se seraient tendues, sur fond de contestation salariale. Le meneur de jeu n’accepterait pas notamment d’être moins bien payé que la recrue Kevin Strootman, très décevant depuis son arrivée. L’international français aimerait donc être revalorisé mais selon L’Equipe, la direction olympienne aurait repoussé sa requête.
Une offre en or venue de Chine
La question d’un transfert dès cet hiver est donc posée. Dimitri Payet aimerait terminer la saison à Marseille mais une offre venue de Chine pourrait pousser l’OM à lui demander de reconsidérer la question. En effet, selon France Football, le Dalian Yifang serait prêt à multiplier son salaire par trois et à payer une indemnité de transfert comprise entre 25 et 30 millions d’euros. Une somme conséquente qui a de quoi faire réfléchir très sérieusement les dirigeants.







