Interrogé par Omar Da Fonseca sur beIN Sports, le portier argentin n’a pas éludé la question de la pression, bien au contraire.
« Il faut être un peu fou pour jouer ici »
Avec le sourire, mais sans détour, Gerónimo Rulli a expliqué ce que représente réellement le fait de porter le maillot marseillais.
« Tous les joueurs ne peuvent pas jouer dans ce club. Mais si tu réussis ici, alors tu peux jouer partout. »
Une phrase lourde de sens, qui traduit la singularité de l’environnement marseillais, entre passion populaire et exigence permanente.
Arrivé il y a un peu plus d’un an, le gardien argentin a appris à apprivoiser l’ambiance du Vélodrome. Un stade capable de transcender ses joueurs… mais aussi de les exposer.
Pour Gerónimo Rulli, la clé reste mentale :
« J’essaie d’être calme sur le terrain, ça me donne de la lucidité. »
Une manière d’expliquer que, dans un contexte aussi intense, garder la tête froide devient une qualité essentielle.
Mais c’est surtout sa dernière phrase qui a marqué les esprits :
« Oui, il faut être un peu fou pour jouer à l’OM. »
Une sortie à la fois amusée et révélatrice. Car au-delà de la formule, elle résume parfaitement la réalité marseillaise : un club où l’émotion dépasse souvent la logique, et où seuls les joueurs capables d’embrasser cette folie peuvent réellement s’imposer.







