L’attaquant du PSG Neymar doit-il s’attendre à un traitement particulier face à l’OM ? Sa propension à chambrer ses adversaires a du mal à passer.
A 48 heures du premier des deux chocs programmés en quatre jours (dimanche en championnat puis mercredi en quart de finale de la Coupe de France) entre le PSG et l’OM au Parc des Princes, Valère Germain s’est exprimé sur Neymar au micro de RMC. Si le Brésilien est sans nul doute le joueur le plus talentueux que contient la Ligue 1 actuellement, son style dérange un peu. En début de saison, Adil Rami avait pointé du doigt son côté chambreur balle au pied sur l’antenne de L’Equipe 21 et n’avait pas hésité à encourager ses confrères défenseurs à mettre le pied.
Si Neymar avait joué dans les années 90…
L’attaquant marseillais n’aime pas non plus cette facette du caractère de la star parisienne. « Il est impressionnant même si je trouve qu’il en rajoute de temps en temps et moi, derrière ma télé, ça m’énerve », a-t-il confié. « Au moindre truc, il tombe. Il veut toujours en faire un peu trop, ce qui m’énerve », a-t-il insisté.
« Après il est impressionnant parce que c’est un grand joueur et il a des gestes de classe. On a l’impression qu’il est pas forcément content d’être là et du coup il en rajoute limite pour chambrer. J’aime pas trop cet esprit là. Des fois il râle parce qu’il prend des coups mais c’est comme dans la vie de tous les jours, si quelqu’un vous chambre sans cesse, bein… tac ! Je pense que s’il avait joué dans les années 90 ça aurait été très compliqué pour lui », a conclu le fils de Bruno Germain qui a bien connu cette époque.
Il y a fort à parier en effet, que les anciens Marseillais Carlos Mozer, Basile Boli ou Eric Di Meco qui sévissaient alors côté marseillais, n’auraient pas apprécié de se faire chambrer par Neymar à qui il aurait été conseillé, plutôt que des protège-tibias, de porter l’armure intégrale de Charlemagne pour ne pas se faire saucissonner. Heureusement pour lui (et peut-être aussi pour le spectacle, chacun en jugera…), les mœurs ont évolué depuis.







