Certains joueurs sont plus difficiles à arbitrer que d’autres, de part leur capacité à râler sans arrêt ou leur antijeu. L’arbitre masqué compare Marco Verratti et Thiago Motta.
Les arbitres font énormément parler en ce moment. Certains pour leurs erreurs regrettables lors de matchs décisifs de Coupe d’Europe. Un autre, ancien de Ligue 1, pour le livre qu’il a publié jeudi sous couvert d’anonymat et intitulé « Je suis l’arbitre masqué ». A l’intérieur, il livre ses quatre vérités sur de nombreux acteurs du football français, comme Hatem Ben Arfa, Samir Nasri, Jean-Michel Aulas…
Verratti le sanguin, Motta le roublard
Ou encore Marco Verratti et Thiago Motta. « Le plus insupportable à arbitrer ? Ce sont deux cas très différents. Marco Verratti se conduit envers le corps arbitral comme sur le terrain. C’est-à-dire qu’il ne lâche pas un pouce de terrain et qu’il est du genre sanguin. Il faut donc faire la part des choses entre la contestation de l’autorité, qui est répréhensible, et la frustration et la rage de vaincre, qui sont davantage compréhensibles », a-t-il raconté.
« Motta, c’est une autre histoire. Lui, il sait parfaitement ce qu’il fait. C’est un stratège qui maîtrise ses émotions. Il fait ses coups en douce et il faut le surveiller comme le lait sur le feu », a jugé l’arbitre masqué. « Il est capable de faire dégoupiller un match en crachant sur un adversaire ou en l’insultant, tout en prenant toujours soin d’être hors de notre champ de vision. Donc c’est sans conteste lui le plus difficile à gérer », a-t-il poursuivi. Si vous en avez deux comme ça sur la pelouse, un Planus ou un Pedretti par exemple, ça devient carrément l’enfer », a conclu l’ex arbitre au sujet des deux milieux de terrain du Paris Saint-Germain.







