Les dirigeants de la Fédération italienne de football souhaitent que Carlo Ancelotti devienne le nouveau sélectionneur de la Squadra Azzurra.
Conte, Mancini, Ranieri… Le moins que l’on puisse dire, c’est que ces derniers ont mis du temps avant d’explorer à fond la piste qui conduisait à « Carletto ». Visiblement, la Fédé italienne met tout en œuvre pour ne pas se planter. Discréditée suite au fiasco lors des éliminatoires du Mondial 2018 (élimination lors des barrages contre la Suède), elle doit trouver l’homme de la situation. Objectif : réussir une bonne campagne qualificative pour l’Euro 2020.
Selon le Corriere dello Sport, un « rendez-vous » a été organisé lundi (hier) entre des dirigeants de la Fédération transalpine et Carlo Ancelotti. Apparemment, les discussions se sont bien passées entre les deux parties concernées. Rappelons quand même que l’ancien coach du Bayern Munich, du Real Madrid ou encore du PSG n’était pas très chaud, il y a encore quelques semaines, pour endosser le costume de sélectionneur de l’Italie.
Ancelotti prêt à faire un effort financier ?
A ses yeux, le projet sportif de la Fédé n’était pas clair à ce stade. Toujours d’après le Corriere dello Sport, un obstacle se dresse quand même devant les décideurs italiens. En clair, ces derniers ont fixé un budget de 5 millions d’euros par an, sur le plan salarial, pour payer le futur sélectionneur… et son staff technique. Pas sûr qu’Ancelotti accepte un tel deal car il gagnerait bien moins d’argent qu’au Bayern par exemple.
On peut penser que la Fédération italienne n’hésitera pas à faire un effort financier supplémentaire pour obtenir la signature de « Carletto ». Aujourd’hui, « le dernier mot » dans cette affaire « revient à Ancelotti ». En attendant la décision de l’intéressé, Luigi di Biagio continue d’assurer l’intérim sur le banc de la Squadra Azzurra. Au train où vont les choses désormais, il serait quand même fort surprenant qu’il continue longtemps cette mission.







