Bukayo Saka a prolongé son contrat avec Arsenal jusqu’en 2031, avec à la clé un salaire record. À 24 ans, l’ailier anglais devient officiellement le joueur le mieux rémunéré de l’effectif des Gunners.
Selon plusieurs médias britanniques, le nouveau contrat de Saka dépasse les 300 000 livres sterling par semaine, soit environ 350 000 euros hebdomadaires. Une progression spectaculaire par rapport à son précédent accord, estimé autour de 200 000 livres par semaine.
Sur une année complète, le salaire de base pourrait ainsi dépasser les 15 millions de livres (près de 18 millions d’euros), sans compter les primes liées aux performances individuelles, aux objectifs collectifs ou aux parcours européens.
Dans un vestiaire où la masse salariale a fortement augmenté ces dernières saisons, cette prolongation place clairement Saka au sommet de la hiérarchie financière.
Ce contrat n’est pas uniquement une récompense sportive. Il s’agit d’un message politique et stratégique du club.
Saka est devenu bien plus qu’un ailier performant. Il incarne le projet moderne d’Arsenal : un joueur formé au club, devenu leader, décisif dans les grands rendez-vous et moteur de la reconstruction engagée sous l’ère Mikel Arteta.
Sportivement, ses statistiques parlent pour lui. Régularité en Premier League, influence en Ligue des champions, capacité à décider les matches importants : il est aujourd’hui l’un des joueurs les plus constants du championnat anglais.
Économiquement, il représente également un atout marketing majeur pour Arsenal. International anglais, figure populaire auprès des supporters, image positive à l’international : le club sécurise un actif stratégique.
Bukayo Saka au sommet de la hiérarchie salariale
Avant cette prolongation, certains cadres figuraient déjà parmi les plus gros salaires du club.
Kai Havertz était estimé autour de 280 000 livres par semaine. William Saliba toucherait environ 250 000 livres hebdomadaires. Declan Rice se situerait autour de 225 000 livres. Martin Ødegaard et Gabriel Jesus graviteraient aux alentours des 220 000 livres.
Avec plus de 300 000 livres par semaine, Saka prend donc une longueur d’avance claire sur ses coéquipiers. Une reconnaissance de son statut de pilier offensif et de visage du projet.
Dans un contexte de concurrence accrue en Premier League, Arsenal devait sécuriser son joyau. Les grands clubs européens surveillent constamment les profils capables de faire basculer une rencontre. En blindant Saka jusqu’en 2031, le club londonien coupe court à toute spéculation.
À seulement 24 ans, Bukayo Saka devient la pièce maîtresse qui pourrait ramener Arsenal au sommet du football européen.







