Andoni Zubizarreta a vécu un premier mercato hivernal mouvementé à l’OM. Selon La Provence, le directeur phocéen a évoqué le dossier Dimitri Payet ou encore sa manière de trouver une cible sur le marché.
Le moins que l’on puisse dire, c’est que le feuilleton Dimitri Payet a animé nos journées durant le marché des transferts hivernal. Les dirigeants de l’OM ont eu énormément de mal à acter la venue du milieu offensif. Mais au final, le board de West Ham a craqué. Suite au clash avec l’international français, qui avait été exclu du groupe pro par le coach Slaven Bilic, les Hammers avaient accepté de le vendre contre une somme d’environ 29 millions d’euros. A vrai dire, Andoni Zubizarreta ne pensait pas, au moment du coup d’envoi du mercato, que Dimitri Payet serait une cible prioritaire dans l’immédiat.
« La première fois que Jacques-Henri m’a appelé pour me dire de parler avec l’agent de Dimitri parce qu’il y avait une possibilité de le faire venir, j’ai dit OK, on commence à travailler pour cet été. Et il m’a répondu : Non, non Andoni, c’est pour cet hiver ! J’ai été surpris », a admis le directeur sportif selon La Provence. Ensuite, l’Espagnol qui a officié au Barça et à l’Athletic Bilbao a évoqué sa manière de procéder pour dénicher un très bon joueur. Pour lui, le fait de posséder un bon réseau dans son pays natal ne l’incite pas sans arrêt à vouloir recruter un de ses compatriotes.
Zubizarreta ne veut pas se planter
« Le monde est plus ouvert. Alors, bien sûr, je connais bien le marché espagnol, les joueurs espagnols, mais ce n’est pas une question de nationalité ou de pays. Et, d’ailleurs, si je ne fais venir que des Espagnols, on peut aussi me le reprocher. » En coulisses, Andoni Zubizarreta s’efforce de « chercher des joueurs qui correspondent » aux profils souhaités par l’entraîneur Rudi Garcia. Évidemment, le dirigeant de l’OM prend en compte le « prix que l’on peut mettre ». Autrement dit, les Phocéens sont prudents en matière de transferts. Ils n’ont pas envie de laisser filer des bonnes occasions mais aussi de plomber leurs finances inutilement.







