Nice n’a pas du tout apprécié l’intervention de l’UNFP au sujet du transfert avorté du milieu Jean-Michaël Seri au Barça.
Contrairement à d’autres pays comme l’Espagne, il est interdit en France d’inclure des clauses libératoires dans les contrats des joueurs. Pour contourner la règle, Nice et Jean-Michaël Seri ont signé un accord sous-seing privé stipulant que le joueur pourrait quitter le Gym en cas d’offre supérieure ou égale à 40 millions d’euros.
Alors que le milieu de terrain s’est indigné de l’attitude de ses dirigeants qui ont tenté de faire grimper les enchères alors que le Barça était disposé à s’aligner sur le montant, l’UNFP a vivement réagi. « Combien de fois faudra-t-il que l’on répète aux joueurs que ces accords sont illégaux, car interdits par la Charte du football professionnel. Les promesses, y compris lorsqu’elles sont signées sous seing privé, n’engagent que ceux qui les croient », a lâché le syndicat.
Nice reprend l’UNFP de volée
Ses propos ont été très mal accueillis par l’OGCN qui a répliqué dans la foulée. « Voulant faire feu de tout bois, le syndicat reprend cette fois à son compte, avec maladresse pour ne pas dire mauvaise foi, la déception compréhensible de Jean-Michael Seri de ne pas rejoindre l’équipe qui a bercé son enfance, pour s’attaquer au principe des clauses contractualisées entre un club et son joueur. Une fois encore, l’Unfp évoque un sujet dont elle ne maitrise visiblement pas les tenants et aboutissants, préférant caricaturer la situation d’un joueur majeur de notre championnat pour créer la paranoïa », a tempêté le club azuréen.
« Les membres de l’Unfp se rêvent peut-être en chevaliers blancs. Par les mots plus que par les actes, malheureusement. Car, dans les faits, l’OGC Nice invite chacun à réfléchir sur les combats d’arrière-garde menés par l’Unfp. Celui-ci comme celui entamé contre le principe même de transfert dont l’issue inexorable est la disparition des centres de formation en France. Un bel exemple de lutte « dans l’intérêt » des joueurs de football, sans doute », a-t-il ajouté.







