Visiblement, les dirigeants de la LFP, dont Didier Quillot, ont pris note des décisions prises par le Conseil d’État.
Mardi (hier), cette instance a confirmé que la LFP pouvait tout à fait mettre un terme à cette saison 2019/2020 de Ligue 1 (En savoir plus). En revanche, le Conseil d’État a décidé de suspendre les relégations d’Amiens et de Toulouse en Ligue 2. Par le biais de l’AFP, le directeur général exécutif de la LFP, Didier Quillot, a indiqué que lui et les autres dirigeants sont « très heureux de ces décisions ».
Pour lui, elles « vont permettre de clore enfin la séquence de la saison 2019/2020 et de se tourner résolument vers la préparation de la saison 2020/2021 ». Quillot considère que c’est « la victoire de l’intérêt général, celui des 40 clubs (de L1 et L2) ». L’homme d’affaires a tenu à souligner le fait que « ce n’est pas du tout une victoire personnelle » contre Jean-Michel Aulas.
Quillot et la suspension des relégations
Rappelons que le président de l’OL souhaite encore que cet exercice redémarre (En savoir plus). Quid d’Amiens et de Toulouse ? Pour Didier Quillot, il ne faut pas négliger l’avis du Conseil d’État. « La Ligue va faire, en liaison avec la Fédération (FFF), ce que le Conseil d’Etat lui demande de faire, c’est-à-dire réexaminer le format de la L1 pour la saison 2020-2021. Nous allons convoquer nos instances. »
« La FFF va aussi convoquer son Assemblée fédérale, tout ça avant le 30 juin.. » Quillot a précisé que de toute manière « la montée de Lens et de Lorient n’est pas remise en cause par cette ordonnance ». Par ailleurs, « cela ne veut pas dire forcément qu’on va jouer à 22 ». La LFP veut que les choses se fassent « en bon ordre » avec, si possible, le coup d’envoi du prochain exercice « le week-end du 22-23 août ».
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