À la veille d’un quart de finale brûlant face au Nigeria, Riyad Mahrez a lâché une déclaration lourde de sens. En conférence de presse, le capitaine algérien a confirmé que la CAN 2025 serait sa dernière. Une annonce forte, à la hauteur du symbole qu’il incarne pour tout un peuple.
L’Algérie s’apprête à jouer un match capital face au Nigeria ce samedi, avec l’ambition assumée d’aller au bout du tournoi. Mais à la veille de ce choc, c’est une autre phrase qui a marqué les esprits. Face aux médias, Riyad Mahrez n’a laissé aucune place au doute sur son avenir international. Le numéro 7 des Fennecs a expliqué, avec calme et détermination, que cette Coupe d’Afrique des Nations serait la dernière de sa carrière.
Le capitaine algérien a assumé ce choix en l’inscrivant dans une logique collective. Son objectif est clair : terminer son parcours continental sur un nouveau sacre, six ans après celui de 2019. Il a confié vouloir tout donner avec cette génération, convaincu que le groupe a encore quelque chose de grand à accomplir ensemble.
Une sortie qui résonne comme un tournant historique
Cette annonce n’est pas anodine. Elle intervient alors que Mahrez réalise encore une CAN de haut niveau, déjà auteur de trois buts dans la compétition. Leader technique, repère émotionnel, symbole de la renaissance algérienne depuis plus d’une décennie, l’ancien joueur du Manchester City sait ce qu’il représente pour les supporters.
Héros du sacre de 2019, Mahrez a porté l’Algérie dans ses moments les plus glorieux comme dans ses périodes de doute. Sa déclaration, sobre mais puissante, a immédiatement suscité une vague d’émotion chez les fans des Fennecs, partagés entre la fierté d’un immense parcours et la tristesse de voir se rapprocher la fin d’une ère.
Désormais, tout est clair. Chaque match disputé par Mahrez dans cette CAN 2025 comptera un peu plus que les autres. Pour lui, pour ses coéquipiers, et pour tout un peuple qui espère refermer ce chapitre par un dernier exploit. Le rendez-vous face au Nigeria national football team prend, lui aussi, une dimension encore plus symbolique.






