Alors que la presse anglaise bruisse à son sujet, l’attaquant d’Arsenal Alexis Sanchez a répondu par une dose de philosophie.
Il a suffi qu’Arsène Wenger laisse Alexis Sanchez sur le banc pendant une mi-temps face à Liverpool pour que la mediasphère anglaise s’embrase. En cause, une embrouille supposée entre l’attaquant chilien et ses coéquipiers… A moins que ce soit avec son entraîneur. Et l’annonce à ses dirigeants de son envie de quitter le club à l’issue de la saison. Deux hypothèses démenties ce lundi soir par le manager des Gunners.
Wenger dément une prise de bec
« Une prise de bec la semaine passée ? C’est complètement faux. Je comprends que vous devez remplir vos journaux, je le respecte. Nous devons accepter tout cela », a répondu Arsène Wenger, des propos rapportés par le Daily Mirror. « Il lui reste quinze mois de contrat. La décision au sujet de son avenir dépendra complètement du club d’Arsenal et de personne d’autre », a-t-il ajouté.
Alexis Sanchez philosophe
De personne d’autre ? Arsène s’emballe peut-être un peu sur ce coup là. Car si Alexis Sanchez refuse de prolonger son contrat dont l’issue est fixée en juin 2018, Arsenal sera contraint de le laisser partir cet été, à moins qu’il accepte de se priver de toute indemnité de transfert en le laissant partir libre un an plus tard. Qu’en pense le principal intéressé ?
« Un vrai guerrier ne se bat pas avec la haine contre ses adversaires, mais par amour pour ceux qui sont avec lui. Allez les Gunners », a-t-il écrit sur son compte Instagram pour éteindre le début d’incendie. Très jolie phrase ; allez dire après cela que les footballeurs sont illettrés… Néanmoins, nous verrons bien à la fin du semestre ce qu’il en est vraiment.







