A l’heure des vœux, les managers de Chelsea Antonio Conte et MU José Mourinho ont une façon bien à eux de se souhaiter une bonne année.
En France, il n’y a pas vraiment de guéguerre entre les entraîneurs de Ligue 1 qui se respectent cordialement et évitent de s’invectiver. Contrairement à l’Angleterre où les passes d’armes sont régulières et concernent souvent… José Mourinho. Nouvel épisode avec cette fois-ci Antonio Conte dans le rôle de l’adversaire. Récemment qualifié de « clown » par son confrère mancunien pour ses gesticulations sur le bord du terrain, l’Italien a répliqué.
Le clown Conte répond au sénile Mourinho
« Il s’agit d’une personne qui continue à regarder ici (à Chelsea, où il a été entraîneur à deux reprises). Vous comprenez ? Il est parti, mais il continue à regarder ici. (…) Je pense que Mourinho devrait plus penser à lui-même. Peut-être qu’il parlait de son attitude par le passé. Parfois les gens, en vieillissant, oublient ce qu’ils ont pu faire ou être par le passé. Cela s’appelle de la démence sénile », a lâché le manager de Chelsea au micro de Sky Sport.
Evidemment, José Mourinho ne pouvait pas en rester là et a remis une bûche au feu, accusant au passage la presse d’avoir entretenu la flamme en demandant à Antonio Conte ce qu’il pensait de ce terme de clown. « Une mauvaise question et évidemment une réponse forte mais je ne blâme pas (Conte). La seule chose que je veux dire pour terminer l’histoire est que oui, j’ai fait des erreurs dans le passé sur la ligne de touche. Oui, j’en ferai moins, mais je pense que j’en ferai quand même », a-t-il plaidé.
Mourinho attise l’incendie
« Ce qui ne m’est jamais arrivé et ne m’arrivera jamais, c’est d’être suspendu pour avoir arrangé un match », a relancé José Mourinho ! Une référence à l’affaire Calcioscommesse. En 2012, Antonio Conte avait été suspendu quatre matchs pour « fraude sportive », pour ne pas avoir dénoncé des faits de corruption lors d’un match de Sienne en Serie B. Il avait finalement été acquitté en mai 2016 dans cette histoire…







