Arsène Wenger peut-il prendre la succession de Didier Deschamps dès cet été à la tête de l’équipe de France ? Robert Pirès livre son avis.
Mardi, le Daily Star a avancé l’idée qu’Arsène Wenger aurait repoussé les avances du Paris Saint-Germain (qui lui proposerait un poste de manager général) car il lorgnerait la place de Didier Deschamps à la tête de l’équipe de France. En poste depuis 2012, ce dernier a prolongé son contrat en octobre dernier jusqu’en juillet 2020. A moins qu’il ait depuis décidé qu’il ne désirait plus poursuivre l’aventure, ou qu’un séisme de magnitude Knysna se produise en Russie, la place ne devrait donc pas être libérée cet été.
Pirès ne voit pas Wenger à la tête des Bleus cet été
Robert Pirès, qui connaît bien le futur ex-entraîneur d’Arsenal pour avoir été sous ses ordres de 2000 à 2006, estime par ailleurs que l’hypothèse de le voir à la tête des Bleus est peu crédible pour une raison : le technicien de 68 ans aime et a besoin d’être au contact des joueurs au quotidien. « Si Arsène Wenger devient sélectionneur de la France, cela dépendre de notre performance à la Coupe du monde. Deschamps a encore deux ans de contrat, donc je pense que c’est peu probable », a-t-il rappelé.
« Je pense qu’Arsène Wenger aimerait rester dans le management d’un club plutôt que d’aller dans le football international. C’est un guerrier qui aime se battre pour des titres chaque saison et entraîner des joueurs chaque jour. Donc le management d’un club lui va mieux », a estimé le champion du monde 1998 lors d’un entretien accordé à Bwin. De son côté, Arsène Wenger a récemment affirmé vouloir se donner le temps de la réflexion avant de décider de la suite à donner à sa carrière.







