Dans un premier temps, le coach portugais du club de la Principauté a fait savoir qu’il avait « refusé une très grosse proposition de Chine » au cours du dernier mercato estival. A vrai dire, Leonardo Jardim se voyait mal entraîner une formation de Chinese Super League étant donné qu’il « reste ambitieux » et qu’il « vise le plus haut niveau européen ». Au final, le technicien n’a pas changé sa « manière d’être » sur et en dehors du terrain.
Jardim n’a pas forcément la bougeotte
A la question de savoir s’il pourrait, ou non, tourner le dos à l’AS Monaco à l’issue de la saison, Leonardo Jardim a indiqué tout d’abord que l’écurie lui proposait « de bonnes conditions salariales et sportives ». Il mesure donc la chance qu’il a d’officier sur le banc monégasque depuis 2014. « Quelques clubs plus grands existent. Mais pour le moment, à 43 ans, je suis heureux ici, en pleine maturité, avec l’objectif de passer le cap des 1 000 matches dirigés en carrière. »
Leonardo Jardim a expliqué que « pour acheter une image », un club devait certainement « prendre un autre entraîneur » que lui. En revanche, l’ancien guide du Sporting Portugal a le sentiment qu’au niveau des « compétences » et des « qualités », il aura « peut-être des opportunités » intéressantes dans le futur. Encore une fois, Jardim a souligné le fait qu’il ne se sentait « inférieur à personne » au poste d’entraîneur. Reste à savoir désormais si les dirigeants du PSG tenteront, ou non, de le déloger de Monaco pour qu’il remplace Unai Emery.







