Bordeaux est-il le premier domino d’une longue chaîne de faillites dans le football ? Florentino Perez le craint.
Florentino Perez n’en démord pas. Selon lui, la Super Ligue est la condition indispensable pour redorer les finances des clubs et sauver les écuries du vieux continent de la faillite. Le président du Real Madrid prétexte la crise du coronavirus pour justifier sa réforme. Il n’a pas hésité à prendre les Girondins de Bordeaux en exemple pour illustrer son propos. Pour rappel, le club aquitain a été lâché par son propriétaire King Street et mis dans les mains du Tribunal de commerce.
Perez craint une série de faillites dans le football
« Cette année, avec une saison sous l’emprise de la pandémie, les pertes se situeront entre 2 et 2,5 milliards d’euros. Les Girondins viennent de faire faillite. Soit on fait quelque chose bientôt, soit de nombreux clubs vont faire faillite », a alerté le président du Real Madrid. Pour l’heure, le club bordelais n’est pas encore déclaré en faillite, contrairement à ce qu’affirme Perez… Il connaît de graves difficultés financières (comme beaucoup d’autres clubs en effet) mais a surtout été largué brutalement par son actionnaire.
Une reprise du club Marine et Blanc est à l’étude et pourrait précisément éviter la faillite. « Je suis déjà en contact avec deux candidats. Le repreneur devra faire preuve d’un attachement au club, d’un amour du foot et d’une volonté de territorialisation de ce club », a d’ailleurs fait savoir le Maire de Bordeaux, Pierre Hurmic à l’AFP. Certes, la crise sanitaire a eu un impact très néfaste sur les finances des clubs. Mais il ne faudrait résumer la situation globale du football européen à celle très particulière des Girondins.
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